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Publié par Richard

L'homme inquietJe suis en peine d’amour !
En peine d’amour littéraire, évidemment.

Je viens de terminer, dans une poussée d’émotions et de tristesse, «L’homme inquiet» de Henning Mankell, le dernier roman de la série Kurt Wallander.
Avec un serrement de coeur mais avec un plaisir littéraire évident, j’ai lu ce roman comme si je disais adieu à un ami, à quelqu’un que j’ai appris à connaître, qui m’a fait rire et réfléchir, qui m’a parlé de lui et de ses problèmes, en toute amitié et avec tant de sincérité.

J’ai aimé ce personnage de Kurt Wallander pour plusieurs raisons. Sûrement pour son humanité, sa vision écorchée du monde qui l’entoure, ses nombreux défauts et ses mauvaises habitudes; j’ai accompagné ce personnage dans ses amours impossibles et dans ses relations paternelles pas toujours pertinentes.

Mais surtout, je dois remercier ce grand commissaire suédois pour m’avoir fait découvrir le monde merveilleux du polar, du roman policier. Avant cette découverte, je lisais les "rompols" de Vargas, les thrillers de Grangé et les bonnes histoires d’Élisabeth Georges, en dilettante, au hasard de mes visites en librairie. Mes auteurs favoris étaient d’un autre genre: Gabriel Garcia Marquez, Mario Vargas Llosa, Éric-Emmanuel Schmitt, Philip Roth, Didier Van Cauwelaert, Ken Follet, Boris Vian, Jacques Poulin et Stéphane Bourguignon.

Mais depuis, ce diable d’homme, avec ses enquêtes tout en douceur, ses réflexions sur la vie et la Suède, ses problèmes personnels et familiaux, ce commissaire bien particulier, né de la plume et de l’imagination d’un grand écrivain, m’a fait découvrir toute la richesse sociale et psychologique du polar contemporain.

Et voilà, une passion qui naissait !

1er mars 2006 ! Je terminais «La muraille invisible» et je trépignais d’impatience de me procurer les autres romans; fin août, j’avais fait le tour de la production de Mankell et je me mettais en mode d’attente de la sortie du prochain ... qui n’arrive jamais assez rapidement.

Et depuis ce temps,  d’autres personnages sont venus habiter mon imaginaire d’amateur passionné de polars et s’installer, côte à côte, dans ma bibliothèque (maintenant très bien garnie de plus de 1 200 polars et romans policiers). Jetez un coup d’oeil circulaire sur ces romans, sagement alignés, qui entourent mon bureau de travail et derrière qui se cachent:

- Montalbano et Pepe Carvalho devisant «crimes et cuisine» avec Maud Graham;
- Ingrid Diesel faisant un massage à Alexandre Jobin;
- Antoine Le Tellier, Georges Villeneuve et Garrance Hermosa discutant psychologie;
- Jean-Baptiste Adamsberg regardant Lisbeth qui clavarde agressivement sur son ordinateur;
- Patrick Kenzie, Harry Bosch et John Rebus qui tournent autour de Louise Morvan;
- Gabriel Lecouvreur en grande conversation avec Dortmunder et Bernie Rhodenbarr;
- Armand Gamache, Erik Winter et Erlendur qui parlent de la froideur des hivers à Constantin le Grec;
- et finalement Guido Brunetti, Al Seriani, Salvo Charitos et Ricardo Mendez parlant de l’amour de leur ville.

Voilà tous les «amis imaginaires»  que la lecture de ce premier Wallander m’a permis de rencontrer. Certains ne reviendront plus, malheureusement,  et d’autres se laissent attendre, désirer.

Bon, une bien longue introduction ... qui je l’espère me sera pardonnée par mon «gourou critique littéraire» !

«L’homme inquiet» est un roman captivant, un film qui passe en filigrane, illustrant les pensées de Kurt Wallander pendant cette dernière enquête. D’ailleurs, cette enquête, selon moi, est très secondaire; elle sert de prétexte, de déclencheur à une réflexion sur le sens de la vie de ce personnage.

Wallander est seul. Il l’a toujours été. Même entouré, il s’isole, il réfléchit. Tout ce qui compte, c’est ce crime, ce meurtre ou cet enlèvement qu’il doit résoudre. Et cette dernière enquête est une autre occasion d’exprimer cette solitude du commissaire. Il est père, il est grand-père, ex-mari et ex-amant mais surtout, il est policier. Dans toute son humanité, il se définit plus comme policier que comme être humain.

Je ne vous raconterai pas l’histoire, l’enquête, car pour moi, elle est secondaire ... même si elle est importante. «L’homme inquiet», c’est une très bonne histoire, prenante, qui se tisse graduellement autour de son intrigue et qui finalement vous accroche sans que l’on s’en aperçoive. «L’homme inquiet» est aussi un formidable roman psychologique, un «road story» vers la vieillesse et le vieillissement.

Kurt Wallander a maintenant 60 ans; il sent et ressent les effets de cette jeunesse et de cette vigueur qui s’envolent. Diabétique, en mauvaise forme, mal alimenté, il vit périodiquement des pertes de mémoire ... même des pertes occasionnelles de conscience. Apeuré par ces épisodes, angoissé par cet avenir de plus en plus sombre, il cherche désespérément dans son enquête, la fontaine de Jouvence qui lui permettra de revivre ses succès antérieurs. Tourmenté par son rôle de père et envouté par Klara, sa petite-fille qu’il voudrait bien voir grandir et ainsi se racheter pour ses absences comme père, il continue quand même à les laisser de côté pour résoudre l’énigme de la disparition des beaux-parents de Linda. Il refait la même erreur mais cette fois, avec encore plus de culpabilité.

Tout au long de ce roman, Mankell insiste énormément sur l’aspect de la météo. Comme Québécois, je me suis senti interpellé par cette facette du roman. Presque à chaque chapitre, il est question de météo, de l’arrivée tardive de l’été, de l’automne qui approche tellement vite, de la pluie torrentielle, de l’imminence des orages qui toujours, pointent à l’horizon, qui vont bientôt éclater. En regardant la thématique du roman, je n’ai pu faire autrement que de voir un rapprochement entre l’état de santé physique et mentale de Wallander. Le sentiment de vieillir ... l’impression de plus en plus réelle qu’il est plongé dans l’automne de sa vie, que ses pertes occasionnelles de mémoire sont annonciatrices d’un orage particulièrement paniquant dans son cerveau; que le beau temps est juste une pause avant les pluies torrentielles de la vieillesse et de ses dérèglements. Quand il regarde le ciel, Wallander voit la tempête qui s’annonce: plus paniquant encore, quand il se tourne vers lui-même, l’orage imminent semble encore plus dévastateur.

Kurt Wallander reverra-t-il le soleil ?

Henning Mankell a réussi son pari de faire un dernier roman à la mesure de la grandeur de son personnage. Évidemment, on aura tendance à dire que «L’homme inquiet» est le meilleur mais je crois que cette 10e enquête de Kurt (vous me permettrez cette familiarité !) est et sera le dessert de cette série, le glaçage sur le gâteau, la boucle qui décore un cadeau déjà bien emballé.

À tous ceux qui n’ont jamais lu une histoire de Kurt Wallander, je n’ai qu’un mot à vous dire: chanceux !! N’hésitez pas à vous lancer à la découverte de cet extraordinaire écrivain (voir aussi «Les chaussures italiennes») et de ce personnage  attachant. Lisez-les en ordre pour découvrir toute l’évolution de cet anti-héros et des gens qui l’entourent.

Pour ceux qui l’ont lu et apprécié, procurez-vous ce dernier ouvrage où vous aurez tout le plaisir et toute la peine, également, de côtoyer une dernière fois, monsieur le commissaire Kurt Wallander. Et de plus, tout au long de votre lecture, vous retrouverez, comme dans un album de photos que l’on feuillette, une série d’images et de souvenirs de la plupart des enquêtes de notre héros, parsemés tout au long de la narration. Et Mankell, conscient du rôle réminescent de son roman, nous présente la galerie de personnages qui ont accompagné toute la vie romanesque de notre commissaire. Il ne faut surtout pas rater le chapitre où « ... la grande passion de sa vie ...» vient le visiter ... avant la grande tempête. Un passage d’une tristesse insupportable !

Je n’ai pas raconté l’histoire, de peur d’en dire trop et surtout, pour insister sur le caractère humaniste de ce roman.

Et comme à mon habitude, juste pour me faire plaisir et vous permettre de goûter un peu à l’avance, les plaisirs de cet excellent récit, voici quelques extraits que j’ai appréciés et que je vous laisse en apéritif:

«C’était une autre forme d’oubli, qu’il ne reconnaissait pas. Comme une obscurité qu’il n’aurait eu aucun pouvoir d’éclairer

« ... il prit un demi-somnifère en pensant sobrement que c’était l’une des rares manières qu’il avait encore de faire la fête: attirer le sommeil en dévissant le couvercle blanc de sa boîte à pilules.»

Et avec un certain sens de l’humour: « Ce n’était pas une aiguille qu’il cherchait mais déjà, pour commencer, une botte de foin.»

Et pour terminer, une phrase, image d’espoir et de sérénité: «Les enfants, c’est une chose; les petits-enfants, c’en est une autre. Les enfants donnent le début d’un sens à nos vies, mais les petits-enfants le confirment. Avec eux vient un sentiment d’accomplissement.»

Et voilà, c’est sûrement la même chose pour les romans ...


Au plaisir de la lecture.

 

P. S. Ne manquez pas, mardi, l'avis de Lystig, sur ce roman de Mankell ... Une autre vision ? Un avis différent ??


L’homme inquiet
Henning Mankell
Seuil Policiers
2010
552 pages

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Commenter cet article

Paco 31/05/2011 10:15


Je l'ai lu avec beaucoup de tristesse.. car c'est le dernier WALLANDER!


Richard 31/05/2011 12:18



Malheureusement, oui, c'est le dernier !!!


 



Yv 14/04/2011 13:34


Je croyais être un fou fan de Kurt, j'ai aussi cette familiarité, mais je vois que je ne suis pas le seul. Que dire ? Kurt s'en va et finalement, je trouve que Mankell lui fait une belle sortie,
assez gonflé d'arrêter une très belle série qui ne demandait qu'à perdurer. Obligé -mais pas du tout poussé- de lire maintenant ses autres excellents productions, comme Les chaussures italiennes ou
Tea-Bag ou encore, Le fils du vent.


Richard 15/04/2011 10:57



Et non, tu n'est pas le seul !!!


Et peut-être auronsnous une suite de Wallander ... avec sa fille ???



edith de bretagne 28/01/2011 11:49


haha! je viens de commander les chaussures italiennes qui sortent en livre de poche dans les semaines à venir ! j'espère que j'aurai autant de plaisir ...littéraire que toi!
bonne journée


Richard 28/01/2011 12:04



Ma chère Édith,


Je suis tellement certain que tu vas aimer ... que je te le garantie  ...


Tu ne l'aimes pas ... je te paye ton livre et je t'envoie un roman québécois par courrier postal !!!


Pari tenu ???



Emeraude 27/01/2011 22:10


Il est évident que n'ayant lu que les trois premiers opus de la série, je ne lirai pas ton billet...
J'attends impatiemment, mais sagemment, la parution du deuxième tome de l'intégrale (qui sait combien de temps je vais attendre???) avant de continuer les aventures de Wallender, en sachant très
bien qu'elles prendront fin avec ce titre là...


Richard 27/01/2011 22:34



Bonjour,


Tu fais donc partie des chanceux qui découvrent cette série.


Bon plaisir de lecture ... et j'attends tes commentaires sur la suite.


Bonne soirée et à bientôt


 



Allie 27/01/2011 20:24


Il est émouvant ton billet! J'ai lu Mankell plus jeune, dans ses premiers romans surtout. Je n'ai pas lu ses derniers. Un jour j'aimerais bien (re)lire toute la série, dans l'ordre. Il me semble
que ça doit être intéressant de s'y plonger et de constater de jour en jour pendant la lecture, l'évolution du personnage.
Dommage que ce soit la dernière enquête de Wallander. C'est un personnage que j'aime beaucoup aussi.
Tu avais vu l'adaptation en série télé?


Richard 27/01/2011 22:32



Merci Allie,


Je suis content que tu aies apprécié cette chronique.


Oui j'ai vu la série qui est passée ici au Québec et j'ai bien aimé.


Il parait qu'il y en existe une autre qui a été diffusé en Europe !!!


Bonne soirée et bonne lecture !



Éric Forbes 27/01/2011 04:41


Le dernier Harvey, Cool in hand, est particulièrement réussi. Mon avis sur le dernier Indridason ? Il m'est tombé des mains à la page 90 ! Grosse déception.


Richard 27/01/2011 11:46



Merci Éric, pour la recommandation !


 



Éric Forbes 27/01/2011 02:12


Un Indridason sans Erlendur, faut-il préciser. Je l'ai lu et... je donnerai mon avis lorsqu'il sera en librairie ici, au Québec.


Richard 27/01/2011 03:56



Ton avis est positif ?


J'ai hâte de lire un Indridason sans son personnage fétiche.


Bonne lecture.



Éric Forbes 27/01/2011 02:07


Après Wallander, il faut découvrir, si ce n'est déjà fait, Charlie Resnik, de John Harvey. Aussi fort que Mankell, malgré ce que René-Homier en a pensé !


Richard 27/01/2011 03:59



J'en ai lu un, il y a quelques années .... "Proie facile" ... Je me rappelle avoir bien aimé. Tu me conseilles quel titre pour me retremper dans son univers.


Merci !



nathalia 26/01/2011 10:27


Mankell figure dans ma liste d'auteur à lire.
Bon moi aussi je suis pas fana des séries policières,sauf exception d'Erlendur alors j'attends avec impatience le prochain roman d'Arnaldur Indridason qui sort en france la semaine prochaine.

En tout cas j'ai beaucoup aimé la manière dont tu présentes le polar, genre souvent dénigré. Certains auteurs sont vraiment incontournables et decrivent sans candeur notre société.


Richard 26/01/2011 12:36



Merci Nathalia,


Et on se reparle sûrement de ce prochain Indridason (que j'attends toujours avec impatience ...).


Bonne lecture



Marie 26/01/2011 09:33


J'ai offert récemment ce titre à mon compagnon, mais j'espère que ce n'est pas une erreur de commencer par ce titre pour découvrir cet auteur. J'ai l'impression que le risque est d'enlever le
plaisir de lire les enquêtes précédentes ?!


Richard 26/01/2011 12:34



Évidemment, c'est beaucoup mieux de lire trois ou quatre enquêtes de Wallander avant de lire "L'homme inquiet"


Mais, j'y pense ... C'est peut-être une façon de découvrir ce personnage ... en commençant par la fin ...


Si ton compagnon tente l'expérience ... peut-être pourra-t-il apprécier et découvrir les autres romans ?


C'est à voir ! Mais ce n'est sûrement pas une erreur ...



sophie57 25/01/2011 19:06


j'espère que ta(jolie) peine d'amour littéraire sera peu à peu atténuée par de prochaines lectures captivantes!amitiés Richard!


Richard 25/01/2011 23:55



Tu lis en moi ...


Je suis en train de lire le dernier Dominique Sylvain avec ses deux personnages Lola Jost et Ingris Diesel.


Une façon fort agréable d'atténuer une peine d'amour littéraire !


Amitiés



La Ruelle bleue 24/01/2011 18:23


Seras-tu celui qui réussira à me convaincre de tenter l'aventure Wallander ? S'il doit y avoir un, c'est sûr, ce sera toi ! Mais 'les Chaussures italiennes' me tentent plus, réfractaire
psychorigide que je suis aux flics récurrents...


Richard 25/01/2011 03:14



Alors, vas-y pour "Les chaussures itaiennes" et après, jMessaierai de te convaincre, d'au moins, lire un premier Wallander ...



Mimi des plaisirs 24/01/2011 14:23


J'ai adoré le ton et la sensibilité de cette chronique et je crois me souvenir que tu avais déjà parlé de Mankel avec enthousiasme. Je vais sans aucun doute emprunter un de ses romans demain . Tu
m'as donné envie, vraiment, de le cotoyer.


Richard 24/01/2011 14:33



Merci Mimi !


Je pense que tu devrais apprécier ce personnage haut en couleurs !



Alex-Mot-à-Mots 24/01/2011 13:26


Peut-être, comme Sherlock Holmes, que Wallander "ressuscitera"....


Richard 24/01/2011 14:33



Je serais le premier surpris !!! Je pense que Mankell en avait assez de son personnage. Au mieux, nous retrouverons peut-être sa fille, comme personnage principal d'une prochaine série.


Peut-être que la génétique ... nous donnera un nouveau personnage attachant !


Bonne lecture



Pichenette 23/01/2011 23:06


Je suis en peine...
et "chanceuse"!


Richard 24/01/2011 03:52



Ouf !!


Quel paradoxe chère amie !!


Bonne semaine



Lilibook 23/01/2011 22:36


je n'ai pas lu cette série, à faire.


Richard 23/01/2011 22:47



Et oui !


Il te reste une très belle découverte à faire !


Bonne lecture !



Anne 23/01/2011 22:21


Beau billet, Richard, c'est génial d'expliquer l'origine de ses passions ainsi ! Dis-moi, tu as un petit côté givré comme Karine, tu imagines les personnages des livres se parler entre eux dans la
bibbliothèque ! Quant à moi, il me faut constater que je n'ai jamais lu Mankell (mais je suis chanceuse, je te crois) et je n'ai pas reconnu toutes les références faute de culture "polars". Mais ma
PAL n'est pas en reste... Et figure-toi que mercredi prochain, James Ellroy, qui a sans doute traversé l'océan pour faire la promotion de son nouvel ouvrage en français, sera à Lille, que mes
horaires d'enseignante me permettent d'aller le voir, l'écouter et... faire dédicacer "American tabloid" que je me suis offert récemment ! Nice, isn'it ?? Passe une bonne semaine !


Richard 23/01/2011 22:46



Et bien, j,ai très hâte que tu me parles de Ellroy. J'ai déjà eu la chance de le rencontrer, ici à Montréal ... et ça été toute une expérience !


Tiens je te raconte, juste ici ...


Mais je t,encourage grandement à lire Mankell ... peut-être en commençant pas "Les chaussures italiennes" !!!


Bonne semaine et bonne lecture !



Karine :) 23/01/2011 21:27


Je l'ai faite, la semaine dernière, ma sortie du placard! ;)) Et oui, ça amuse!


Richard 23/01/2011 22:43



Oui ! C'était une excellente chronique qui ... me ressemblait un peu !


Tiens pour les gens qui ne l'ont pas lue, le lien juste ici


Bonne lecture



Didi 23/01/2011 20:53


Je fais partie des chanceuses car je n'ai pas encore lu du Mankell :-)Mais sur à voir cet enthousiasme je le découvrirais et je le ferrais dans l'ordre car j'aime découvrir un personnage au fur et
à mesure. En plus cet enquêteur me fait penser à Erlendur alors il a gagner mon coeur déjà !
Je voulais aussi te dire que ce billet à été à lui seul un vrai plaisir de lecture, j'adore imaginer ta bibliothèque où les personnages se parlent.
Je voulais te féliciter j'aimerais avoir ce don pour faire passer ses ressentis de lecture à mes "lecteurs"
J'aime lire et j'aime aussi lire les lecteurs quand ils parlent des livres qu'ils aiment c'est toujours très agréables.
Je dois faire un billet sur ma dernière lecture que j'ai beaucoup aimé et pourtant là j'ai comme un effet page blanche comme i quand j'aime trop je ne trouve plus les mots...
Cordialement
P.S : oups j'ai été bavarde pour le coup


Richard 23/01/2011 21:26



Tu n'as pas été bavarde ! Tu le sais, c'est tellement plaisant recevoir des commentaires de nos lecteurs. Surtout quand ils proviennent de gentilles personnes comme toi.


Et le complexe de la page blanche, tu ne sembles pas l'éprouver dans une section de commentaire ... Alors, commence ta chronique dans cette section  ...


Merci pour ton commentaire et ton appréciation; j'apprécie beaucoup.


Au grand plaisir de te lire. Et je surveille la parution de ton prochain billet sur Les
curiosités de Didi ...


Amitiés



Karine:) 23/01/2011 20:40


Tiens, toi aussi, les personnages de tes romans discutent entre eux? Je suis ravie de voir ça, ça me normalise, en fait!


Richard 23/01/2011 21:21



Et bien, faisons une sortie du placard commune ...


Et écoutons attentivement ...


Bonne lecture !